Il s'agit certainement d'une paranoïa aigue ponctuée de période d'envies, de besoins, plus ou moins importantes. C'est la phobie de perdre la récompense au mal enduré jadis. C'est invivable et frustrant à la fois.
Nous sommes tous formés de telle sorte que nous puissions éprouver un minimum de compassion envers chacun. A cet égard, l'être vivant est capable de ressentir un attachement qui peut être par ailleurs, plus fort selon les personnes. Pourtant lorsque l'autre touche le fond, il arrive que nous en soyons satisfait.
Sur l'air que l'on gratte en frottant, je m'en vais, j'imagine, et je rêve. L'oiseau fit son nid et partit lorsqu'il décréta que ce moment était venu. Le vent souffle dans les cheveux des arbres. Ceux-ci saignent à l'intérieur. Un manquement au devoir sera la preuve d'un acte irréparable. Leurs larmes tombent sur nous et pourtant nous continuons d'avancer avec un désintérêt total. C'est effrayant cette absence d'humanité.
Le chant de l'espoir qui donnerai presque envie de vivre et d'exister pour soi.
Renaître ...